4 bis rue Suzanne Garanx, 64100 Bayonne, France
Disponible de 9h à 20h
06 62 56 54 63
La Casa de Luz - Philippe Schintowski
Sexothérapie et Thérapie du Couple au Pays-Basque
 
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La Casa de Luz - Philippe Schintowski
Sexothérapie et Thérapie du Couple au Pays-Basque

Pour quoi consulter?

Notre éducation et notre culture dressent des barrières pour parler naturellement de notre sexualité. Cela reste un sujet intime, nous avons le sentiment d'être vulnérable quand le sujet est abordé. Chacun s'imagine un standard, une normalité de ce que devrait être la sexualité. Si par hasard, nous sentons que nous ne rentrons pas dans ce standard, nous nous sentons mal à l'aise, et nous choisissons de nous taire. Et pourtant, il n'y a pas de standard! Et communiquer est le premier pas du changement.

J'aime dire que le couple est en fait au moins un quadruple: nos 2 parties féminines et masculines se confrontent dans le couple. Puis se rajoutent les parents, soeurs/frères etc ... il y a du monde dans le lit !

Les difficultés sexuelles sont intimement liées à nos élucubrations cérébrales, au stress que l'on se génère, à notre éducation, à notre rapport inconscient au Père et à la Mère et à de nombreuses autres raisons qui vous sont spécifiques ...
Le sexothérapeute est là pour vous accompagner sur ces difficultés en toute confidentialité, et sans jugement aucun! en prenant le chemin que vous déciderez de suivre.

Désir / Libido

Le désir est différent de l'amour. On peut aimer sans désir et avoir du désir sans amour. 

Le désir, c'est comme les antibiotiques, c'est pas automatique. Certains en ont trop, d'autres pas assez. Il faut l'entretenir, le développer, le cultiver, seul et à deux ou plus ... 

Il est souvent relié à l'objectif du couple. On s'associe à deux (ou plus) dans quel objectif: avoir des enfants? réaliser un projet ensemble? ... Lorsque l'objectif est atteint, le désir peut baisser, il faut donc reconstruire un nouvel objectif commun pour allumer le feu. 

Et Vous, vous considérez vous comme désirant.e, désiré.e, et désirable?

Plaisir / Orgasme / Extase

Le plaisir c'est bien entendu l'orgasme, dont l'intensité peut varier, mais c'est aussi la sensation de plaisir sous les caresses, la chaleur de l'autre. La femme peut ne pas réussir à avoir d'orgasme (c'est le cas de 2/3 des femmes ...) ou de l'intensité qu'elle s'imagine devoir avoir. Rien n'empêche fonctionnellement une femme d'avoir un orgasme.

L'homme également peut éjaculer sans plaisir ou même ne pas éjaculer du tout. Le plaisir peut venir trop vite pour un homme souffrant d'éjaculation trop rapide, ou venir trop tardivement ... 

Là aussi, on cherche quelquefois à assurer des performances quantitatives imposées par nos croyances, alors que c'est le qualitatif qui vous fera décoller!

Il n'y a pas une source unique d'absence de plaisir, le thérapeute vous accompagnera pour trouver le changement à effectuer pour qu'il s'exprime.

Troubles de l'érection

Dans notre culture, l'homme doit bander automatiquement dès qu'on le sollicite. Malheureusement c'est une croyance infondée, il lui faut du désir également. 

L'érection, j'aime la comparer à une écluse. Si l'homme est détendu (sans jeu de mot), le sang va gonfler sa verge et il va naturellement fermer l'écluse pour garder le sexe dur. Après l'éjaculation, l'écluse s'ouvre pour libérer la pression, et se préparer peut-être ou pas, à une nouvelle érection.

Là encore nous avons en tête des statistiques de performance, de taille, de durée moyenne de rapport, bien souvent erronées, surestimées qui polluent la relation sexuelle. 

 

Douleurs à la pénétration, à l'éjaculation

La douleur à la pénétration est très handicapante et frustrante. Elle est plus ou moins intense, mais elle n'est ni normale, ni acceptable; il y a donc une nécessité à investiguer physiologiquement et après psychologiquement la source de cette douleur.

Elle n'est pas que féminine. L'homme peut aussi avoir mal lors du processus érectile (cf. frein), à la pénétration et à l'éjaculation.

 

Cyber-sex, Chemsex ...

Internet a révolutionné l'accès à la pornographie.

Plus besoin d'aller acheter en catimini, un magazine ou un DVD dans un sex-shop. On peut y avoir accès en 24x7 de son domicile, de son portable. Demain matin, l'intelligence artificielle, les lunettes 3D et toutes les innovations à venir vont pousser la réalité très loin. 

Addiction et hypersexualité ne sont pas similaires.

L'addiction au cybersexe, c'est un besoin impératif, que l'on ne peut calmer et qui peu à peu dévaste la personne. Elle a très souvent des conséquences sur son entourage, car la personne addicte a besoin d'une excitation de plus en plus forte, voire violente, pour éprouver du plaisir. L'autre ne devient plus qu'un objet mais de moins en moins excitant. On peut casser l'objet par dépit.

Le Chemical Sex concerne la prise de drogues pour doper ses performances sexuelles, malheureusement à moyen terme, l'effet recherché disparait avec des conséquences graves.

Le thérapeute accompagnera son client pour rechercher quel est le besoin couvert par cette addiction.

Identité "genrée", préférence sexuelle

La sexualité a beaucoup évolué dans ses formes. Certain.e.s la pratiquent, d'autres non; seul.e, à deux ou à plusieurs; de sexes opposés ou de mêmes sexes; simple ou ritualisée ...

Certaines personnes ne se sentent pas dans leur genre donné à la naissance et ont la nécessité impérieuse de devenir leur genre ressenti. Ce sont des processus longs, douloureux, mal accueillis, mais ce sont des hommes et des femmes qui ont besoin de notre soutien.

Je vous accueillerai tous de la même manière, avec la même écoute et passion. Ma limite est celle du respect de la Loi, du consentement partagé des pratiques et du respect de l'intégrité des participants.

Perversions / Paraphilies

Le mot Perversion est vite lâché/pensé lorsque nous évoquons notre sexualité entre nous, et qu'elle ne correspond pas "tout à fait" à l'image traditionnelle que l'on en a: en bref, un échange sexuel entre deux personnes par pénétration.

La fellation, la sodomie ... étaient, il y a peu de temps encore, jugées comme des perversions. Rassurez-vous il n'en est rien !

Un exemple de perversion : savez-vous que les pissotières publiques ont été peu à peu supprimées au début du XXème car des pervers venaient le matin jeter quelques tranches de pain dans les urinoirs masculins et revenaient le soir les chercher pour les manger. Ca ne vous donne plus envie de vous faire des mouillettes ! 

Si vous pensez être pervers, nous pouvons en parler ensemble et travailler le changement de votre comportement. 

Traumas

Seul le client peut définir si ce qui lui est arrivé, est un traumatisme ou non. C'est lui qui définit le curseur de sa douleur psychique et/ou physique. 

En matière de sexualité, le trauma est lié à un abus physique, psychique, visuel ou auditif. Le trauma peut rester enfoui en vous pendant des années, puis ressortir un jour brutalement. L'esprit peut oublier pour survivre, mais le corps lui n'oublie jamais ce qu'il a ressenti. Un jour le corps s'exprimera.

ll est impératif de se faire accompagner pour libérer la parole, abaisser le niveau émotionnel du trauma, par des techniques de dissociation et de stimulation bilatérale du cerveau (DNR). Puis le thérapeute accompagnera le client pour la reconstruction de son estime de lui ou d'elle-même, et sur d'autres thématiques propres à chaque client.  

Un trauma sexuel affecte plus ou moins l'entourage, les parents, les frères et soeurs, ami.e.s ... Des syndromes post-traumatiques sont courants. Même si vous n'êtes pas la victime directe de l'abus, vous avez le droit d'être choqué.e, n'hésitez pas à consulter.

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